Née en Bulgarie le 12 juillet 1920, Petra Dimova a été marquée dès l’âge de 4 ans par la mort tragique de son père bien-aimé, qui est demeuré pour elle un guide spirituel auquel elle s’est référé toute sa vie.
De toute enfant, elle s’est interrogée sur le sens de la vie et de la mort, avec laquelle elle avait acquis une familiarité en allant aux veillées funèbres bulgares.
Etait-elle prédestinée à cette recherche ? Probablement.
Bébé, à l’âge de quelques mois, elle était tombée sans raison apparente dans le coma et y était demeurée quarante jours et les meilleurs médecins étaient impuissants à diagnostiquer sa maladie et l’en faire sortir.
Elle avait été sauvée par l’intervention d’une guérisseuse, qui avait dit à ses parents qu’elle était consacrée à Dieu et qu’il faudrait lui laisser suivre sa voie.
Peu croyante, sa mère avait pourtant eu dans son enfance l’apparition d’une « dame de lumière », en compagnie de petits bergers turcs de son village, et ces enfants en avaient été très commotionnés.
Quant à la grand-mère maternelle de Petra, à la suite d’un accident « mortel » à l’âge de 27 ans, elle-même avait eu une NDE, une expérience de mort imminente, et avait échappé in extremis à son ensevelissement, en revenant à elle lors de sa propre messe funéraire.
Elle avait alors raconté qu’elle avait rencontré de nombreux parents et amis disparus avant qu’un vieillard la chasse en lui disant que son heure n’était pas encore venue.
Autodidacte, après son émigration en France à l’âge de 10 ans, Petra a recherché sans relâche des réponses à ses questions et des confirmations à ses intuitions.
Elle a toujours vécu sur deux plans, celui de la vie concrète avec ses réalisations familiales et sociales et celui sensible de la vie de l’âme.
Elle participait pleinement et avec intensité à tous les aspects de la vie, adorait découvrir de nouveaux horizons et voyager.
Elle avait une intelligence puissante, discuter des heures durant de questions spirituelles ou philosophiques était pour elle une source de bonheur et de ressourcement.
Ses vues pénétrantes et la justesse de ses intuitions quant à la crise globale que traverse actuellement l'humanité se manifestent en particulier dans les deux conférences qu'elle a données au début des années 1990
Sa bibliothèque témoigne de son esprit curieux et de la largeur de ses centres d’intérêt. Mystique de tout temps, aimant la musique, elle s’est rapprochée vers la fin de sa vie de l’Eglise orthodoxe russe, auprès de laquelle son âme passionnée trouvait une nouvelle occasion de vibrer.
C’est à l’âge de 36 ans, après de graves ennuis de santé, que cette personnalité riche s’est épanouie, grâce à son premier contact avec celui qui allait devenir son maître spirituel et qui l’a initiée à la dimension de la vie éternelle de l’âme.
Le Livre de la Vie retrace cette expérience et l’enseignement reçu, ainsi que ses propres réflexions.